Michael Nanni, Développeur logiciel

Michael Nanni, développeur d’interfaces pour terminal mobile, BlackBerry

Les terminaux mobiles de type BlackBerry sont dotés d’une foule de fonctionnalités comme le défilement, le zoom et l’envoi de textos. Michael écrit les codes logiciels qui rendent ces fonctions possibles!

« Ce qui me stimule, c’est de lire des articles sur mon travail dans les médias. Les téléphones intelligents ont tellement la cote par les temps qui courent que la moindre nouveauté fait instantanément la manchette dans la blogosphère. » Michael a aussi vu des mentions de ses travaux dans des annonces publicitaires et les bulletins de nouvelles. « Si quelqu’un me parle d’une nouvelle caractéristique qui lui plaît, je peux lui dire : “C’est moi qui ai écrit le code!” »

La carrière techno de Michael

« Notre travail consiste à écrire le logiciel et à l’assembler pour qu’il fonctionne sur un appareil. » Michael reçoit des projets de ses supérieurs, dont le fondateur et cochef de la direction de BlackBerry, Mike Lazaridis. Ensuite, en collaboration avec des équipes de conception qui s’occupent des éléments graphiques et des interactions, il détermine les couleurs, le niveau de transparence, etc. avant de construire le code de démonstration d’un produit BlackBerry.

« En plus d’intégrer au produit des fonctionnalités que les gens utilisent tous les jours, nous fabriquons des outils qui servent à des développeurs de tierce partie à construire des jeux, des applications utilitaires et toutes sortes de choses. Ces outils ajoutent beaucoup de valeur au produit et sont un aspect gratifiant de ma participation à l’entreprise, parce que j’ai une influence directe sur ce qui améliore le produit. »

Au quotidien...

Michael travaille avec des développeurs de toute la société et voyage davantage qu’un développeur logiciel normal. Ses projets l’ont amené un peu partout aux États-Unis et au Canada. Il forme aussi les nouveaux développeurs. « Je travaille sur un grand nombre de composants différents. C’est un excellent moyen de rencontrer ces développeurs et d’avoir une influence sur l’application. En plus, ça me permet de toucher à un tas de trucs différents. »

Dans le monde de la techno, tout va vite : « De temps en temps, j’ai comme l’impression que le monde attend après moi. » Michael cherche, expérimente et met à l’essai des idées et technologies nouvelles. Le comité des brevets de BlackBerry a même examiné quelques-unes des inventions de pointe qu’il a produites pour la société!

Pourquoi cet emploi est formidable

  • Le côté gratifiant et stimulant : Le travail que fait Michael chez BlackBerry est passionnant et très différent de ses emplois précédents. Il est constamment mis au défi de trouver de nouvelles idées et de nouvelles façons de faire. « C’est comme si j’avais pour métier de résoudre des énigmes. On me donne un problème épineux, et je dois trouver une solution. »
  • La flexibilité : Son rôle de développeur donne à Michael un horaire flexible, tant qu’il fait au moins 40 heures par semaine. Il peut aussi porter une tenue décontractée quand il n’agit pas comme représentant de la société, un luxe qu’il apprécie sans contredit.

Cheminement

  • Michael n’a pas toujours su qu’il voulait un emploi en technologie. À l’école secondaire, il avait du mal à se lever le matin et manquait de motivation, à tel point qu’il a fini par décrocher.
  • Il s’est bientôt rendu compte qu’il voulait faire une carrière stimulante dont il serait fier; il a donc fréquenté les cours du soir et d’été pour obtenir son diplôme d’études secondaires.
  • Il a commencé à envoyer des demandes d’admission à l’université et a eu la surprise de sa vie : non seulement sa demande a été acceptée, mais il s’est vu offrir une bourse d’entrée au programme d’enseignement coopératif en informatique de l’Université de Guelph-Humber. Il a obtenu un baccalauréat en informatique appliquée et un diplôme en technologie du sans-fil et des télécommunications.
  • Pendant ses études universitaires, Michael a décidé qu’il voulait travailler chez BlackBerry. Il a décroché un poste d’enseignement coopératif comme développeur de logiciels d’interface utilisateur. Il a si bien réussi qu’on lui a offert un emploi au terme de ses études universitaires. Il travaille maintenant à temps plein chez BlackBerry.

Les défis du métier

  • Le travail de développeur dans une société de pointe peut devenir stressant, à cause des exigences et des échéances. Beaucoup de gens comptent sur Michael, dans toute la chaîne de production de BlackBerry.
  • « Au jour le jour, il est essentiel que tout ce que je produis soit d’une qualité vraiment supérieure. » 
  • Dans son emploi, Michael doit avoir un grand souci du détail, un œil de lynx et un esprit créatif. Il vérifie toujours ses codes deux fois et révise ses modifications avant de soumettre son travail.

Conseils pour réussir

  • Exercez-vous : « Pour développer des logiciels, il faut vraiment s’exercer. » C’est en repoussant les limites de ce qu’on est capable de faire qu’on devient un meilleur développeur.
  • Faites un stage d’enseignement coopératif : « L’enseignement coopératif a fait toute la différence pour moi. Si vous n’arrivez pas à faire un stage, trouvez un moyen de faire une expérience de travail concret dans le domaine qui vous plaît. »
  • Un travail passionnant n’est pas forçant : Quand vous aimez tellement un travail que vous le faites sans effort, c’est que vous êtes sur la bonne voie!
  • Apprenez le métier : « Apprenez à bien concevoir les logiciels, à leur donner l’allure que doit avoir un bon logiciel quand on le lit et qu’on l’utilise. » Un bon codage logiciel est facile à lire, à comprendre... et à améliorer. Il produit d’excellentes expériences d’utilisation en plus d’être amusant, puissant et attrayant.